Dès l'instant où il est créé, chaque homme est en mesure de concevoir l'existence de Dieu en faisant usage de sa raison. Il est évident que chaque élément composant l'univers, même la plus infime particule, est la création de Dieu. Toutes les choses qui nous entourent sont autant de preuves de l'existence de Dieu. C'est Lui qui a créé les oiseaux qui volent dans les cieux et les poissons tapis dans les profondeurs de l'océan, les pingouins du pôle nord sont Ses créatures tout autant que les chameaux du désert, les bactéries invisibles à l'œil nu qui vivent dans notre organisme, les plantes, les fruits, les nuages, les planètes, les galaxies fabuleuses, chacune de Ses œuvres se manifestant dans une forme parachevée et dotée de systèmes complexes, de structures labyrinthiques et de caractéristiques subtiles. De même, tous les systèmes qui permettent la vie sur terre reposent sur un équilibre fragile: la moindre variation, même si elle est de l'ordre du millimètre, pourrait rendre la vie impossible sur terre. Un rapide examen de ces systèmes d'équilibre révèle la logique ingénieuse et les calculs incroyables qui les sous-tendent. Par exemple, si la Terre tournait autour du Soleil à une vitesse inférieure à celle qui est la sienne, il s'ensuivrait des écarts de température importants entre le jour et la nuit. Une vitesse plus grande en revanche entraînerait le déchaînement de violents ouragans et de déluges qui mettraient sérieusement en péril la vie sur terre. Ce n'est là qu'un exemple parmi les facteurs sur lesquels repose la possibilité de la vie sur terre, et il est fort peu probable que leur équilibre soit le fait du hasard. Il est en effet impossible à un homme doué de raison d'attribuer un système aux calculs aussi complexes à un hasard aveugle. Derrière une voiture ou un appareil photo, on devine le dessein conscient du concepteur. Par analogie, on doit conclure que l'univers si riche de réseaux parfaitement agencés n'est pas une entité régie par ses lois propres qui serait venue à l'existence par elle-même. Dieu nous rappelle constamment les preuves qui attestent la réalité de la création: C'est Lui qui, du ciel, a fait descendre de l'eau qui vous sert de boisson et grâce à laquelle poussent des plantes dont vous nourrissez vos troupeaux. D'elle, Il fait pousser pour vous, les cultures, les oliviers, les palmiers, les vignes et aussi toutes sortes de fruits. Voilà bien là une preuve pour des gens qui réfléchissent. Pour vous, Il a assujetti la nuit et le jour; le Soleil et la Lune. Et à Son ordre sont assujetties les étoiles. Voilà bien là des preuves pour des gens qui raisonnent. Ce qu'Il a créé pour vous sur la terre a des couleurs diverses. Voilà bien là une preuve pour des gens qui se rappellent. (Sourate an-Nahl: 10-13) Celui qui crée est-il semblable à celui qui ne crée rien? Ne vous souvenez-vous pas? (Sourate an-Nahl: 17) Il suffit de méditer les sujets évoqués par ces versets, quand bien même l'on serait complètement dénué de connaissances religieuses, pour pouvoir concevoir l'existence de Dieu comme une évidence et appréhender Sa puissance. Le simple examen de notre corps, composé de systèmes complexes reliés les uns aux autres, nous permet de prendre conscience de l'éminence de la création divine.
Par conséquent, un homme qui ne saurait rien des livres révélés par Dieu pourrait atteindre l'idée de Dieu par l'observation et la méditation portées sur le monde qui l'entoure. Pour les hommes doués d'intelligence, le monde frappe l'entendement par la surabondance des preuves qu'il recèle: En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l'alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués d'intelligence, qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allah et méditent sur la création des cieux et de la terre (disant): "Notre Seigneur! Tu n'as pas créé cela en vain. Gloire à Toi! Garde-nous du châtiment du Feu." (Sourate Al 'Imran: 190-191) Ici, la nécessité de la religion devient plus apparente. C'est simplement parce que lorsque l'on perçoit l'existence de Dieu, on se sent bien plus proche de Lui, on Le connaît mieux et on trouve les voies qui mènent à Son amour et à Sa grâce. Le seul moyen d'y arriver, c'est d'avoir une bonne compréhension des valeurs du Coran, parole inaltérable de Dieu et livre sacré de l'Islam, la religion de vérité. Le Coran par sa science, apporte des réponses aux questions fondamentales À toute époque, Dieu a envoyé des messagers et des Écritures à l'humanité pour Se faire connaître à elle et lui enseigner les attitudes, les valeurs et les mœurs pour lesquelles Il nous a créés. Ils ont appris à l'homme la signification véritable de concepts tels que le bien et le mal, le vrai et le faux. Ils nous ont fait prendre conscience qu'il y a une vie après la mort, qu'une récompense attend ceux qui obéissent à Dieu tandis que les criminels subiront un châtiment douloureux. … Et Nous avons fait descendre sur toi le Livre, comme un exposé explicite de toute chose, ainsi qu'un guide, une grâce et une bonne annonce aux musulmans. (Sourate an-Nahl: 89) Et c'est en toute vérité que Nous l'avons fait descendre (le Coran), et avec la vérité il est descendu, et Nous t'avons envoyé qu'en annonciateur et avertisseur. (Sourate al-Isra': 105) Puis Nous avons donné à Moïse le Livre complet en récompense pour le bien qu'il avait fait, et comme un exposé détaillé de toute chose, un guide et une miséricorde. Peut-être croiraient-ils en leur rencontre avec leur Seigneur (au jour du Jugement dernier). (Sourate al-An'am: 154) Le Coran nous explique le vrai but de la vie Au fil de l'histoire du monde, des milliards d'êtres humains sont venus à la vie, ont vécu, puis sont disparus. Parmi eux, quelques-uns ont cherché à saisir le sens de la vie. Les autres se sont contentés de se laisser emporter par le flot des événements de la vie et ont dépensé leur vie en pure perte, à la poursuite d'objets vains. La satisfaction de leurs désirs personnels est devenue le seul objectif de leur existence. C'est une manière d'agir inconsciente et irresponsable qui sous-tend cette attitude prédominante dans la quasi totalité des sociétés qui se sont succédées à travers les siècles. Chaque génération, à quelques exceptions près, reproduit les erreurs de ses prédécesseurs et adopte tout simplement les priorités et les valeurs de ses aïeux. C'est un cercle vicieux qui perdure encore aujourd'hui. La plupart des gens sont asservis à des philosophies et principes invariables, qui sont édifiés suivant ce raisonnement: l'homme vient au monde, grandit, et meurt. On ne naît qu'une fois, et la mort met un terme définitif à la vie. C'est pour cette raison que l'on doit "profiter de la vie" et s'efforcer de satisfaire ses désirs tant qu'on est vivant. Ainsi les gens passent leur existence en pensant que leur unique chance est d'adopter le modèle hérité des générations passées. Dans un esprit dénué de toute conscience de la mort, ils poursuivent leur quête de plaisirs et les buts ultimes de leur vie se situent à court terme. Au-delà des différences culturelles et sociales, ce constat vaut pour tous. Des études prestigieuses, une position enviable dans la vie professionnelle, un poste, un niveau de vie élevé, une famille heureuse, et tant d'autres objectifs similaires se succèdent invariablement dans la quête que les hommes mènent tout au long de leur vie. On pourrait développer ce point sur des pages et des pages encore. Toujours est-il que tous ces individus commettent une grave erreur: celle de rester aveugles à leur seul et unique raison d'être. Pendant ce temps, ils gâchent l'opportunité qui leur était offerte de réaliser le dessein qui a motivé leur existence. Ce but ultime, ce n'est rien d'autre que d'être le serviteur de Dieu, comme l'explique le Coran: Je n'ai créé les jinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent. (Sourate adh-Dhariyat: 56) Le Coran indique également comment faire pour devenir un bon serviteur de Dieu. Cela signifie professer l'unicité et l'existence de Dieu, connaître Ses attributs et prendre conscience de Sa majesté, n'adorer d'autre dieu que Lui et vouer sa vie à la recherche de Son agrément. Dans le Coran, les valeurs morales et les mœurs agréées par Dieu sont décrites de façon détaillée et les hommes sont invités à les embrasser. À celui qui accepte de vivre dans le cadre délimité par ces valeurs, bonne annonce est faite de la vie parfaite qu'il obtiendra dans ce monde et dans l'autre. Dans le cas contraire, c'est une fin douloureuse et amère qui menace l'homme. En effet le mode de vie que l'on adopte sur terre façonne notre existence future dans la vie éternelle. Après la mort, nous n'avons plus la possibilité de réparer nos manquements. Ainsi, se comporter comme si l'homme devait son existence au seul hasard, n'était assujetti à aucune limite, et était venu au monde pour se consacrer à la recherche des plaisirs vains de ce monde ne peut que nous conduire à notre perte. Ceux qui se comportent de façon irresponsable envers leur Créateur, ignorant la vraie finalité de leur existence et ne se sentant pas concernés par les conséquences de cette attitude dans la vie future, seront ainsi réprouvés et blâmés dans l'au-delà: Pensiez-vous que Nous vous avions créés sans but, et que vous ne seriez pas ramenés vers Nous? (Sourate al-Mu'minun: 115) En réalité, ces êtres ne sont pas sans connaître le but de leur existence, puisque Dieu l'a proclamé par l'entremise de Ses messagers et de Ses livres sacrés et Il a octroyé aux hommes la guidée qui mène sur le droit chemin. Bien plus, toute sa vie, l'homme reçoit des mises en garde contre son insouciance. Ceux qui, tournant le dos à toutes ces occasions offertes, ont dévié de la véritable finalité de leur vie et poursuivi la satisfaction de leurs désirs, les remords et les regrets ne leur épargneront pas le châtiment: Et là, ils hurleront: "Seigneur, fais-nous sortir; nous ferons le bien, contrairement à ce que nous faisions." "Ne vous avons-Nous pas donné une vie assez longue pour que celui qui réfléchit réfléchisse? L'avertisseur, cependant, vous était venu. Et bien, goûtez (votre punition). Car pour les injustes, il n'y a pas de secoureur." (Sourate Fatir: 37) Le Coran nous explique comment devenir de bons serviteurs de Dieu Puisque l'homme a été créé pour être le serviteur de Dieu, il faut bien que les êtres humains apprennent comment L'adorer. Ce savoir est également présent dans le Coran: À chaque communauté, Nous avons assigné un culte à suivre. Qu'ils ne disputent donc point avec toi l'ordre reçu! Et appelle à ton Seigneur. Tu es certes sur une voie droite. (Sourate al-Hajj: 67) Le Coran nous fournit une liste détaillée des actes d'adoration que Dieu exige de Ses serviteurs. Il donne toutes les réponses aux questions que l'on se pose souvent au sujet de la prière, de l'adoration régulière, des aumônes obligatoires et ainsi de suite. D'autre part, il explique aussi quelles sont les qualités du croyant agréé par Dieu, le type de comportement qu'il devrait éviter et les valeurs qu'il devrait adopter. La modestie, le sens du sacrifice, l'honnêteté, la justice, la pitié, la tolérance et d'autres caractéristiques morales de ce genre sont indiqués comme étant les qualités essentielles du bon serviteur. Les mauvaises actions, les attitudes blâmables, les façons inconvenantes de s'adresser aux gens sont également répertoriées dans le Coran et les croyants sont mis en garde contre ces mauvais comportements. Dieu a créé l'univers tout entier et l'homme à partir de rien. Au sein des êtres vivants, l'homme a reçu plusieurs faveurs particulières, au nombre desquelles l'esprit qui est le plus grand et le plus noble de ces privilèges, ce qui le distingue des autres créatures, car cela fait de lui un être doué de conscience. L'abondance des bienfaits qui lui ont été accordés est telle que l'homme échouerait à les dénombrer toutes, comme le dit Dieu (Sourate an-Nahl: 18). Aussi l'homme doit-il méditer ces privilèges et s'interroger sur ce qu'on attend de lui en retour.
L' homme a été doué de la faculté de comprendre que tous les bienfaits dont il jouit viennent de Dieu. Par conséquent, il admet aisément qu'il devrait éprouver de la reconnaissance pour de tels dons. Cependant il se peut qu'il ignore comment exprimer cette gratitude et sur ce point, c'est à nouveau le Coran qui lui montre la marche à suivre. Dans le Coran Dieu demande avant toute chose que Ses serviteurs sentent la nécessité de rechercher et obtenir Son agrément tout au long de leur vie. À cette fin, à chaque instant de notre vie, l'on doit préférer l'agrément de Dieu à la satisfaction de sa propre volonté ou de ses désirs, sinon, l'on devient esclave de ces derniers: Ne vois-tu pas celui qui a fait de sa passion sa divinité?… (Sourate al-Furqan: 43) De ce fait, tout au long de son existence le croyant évalue toutes les alternatives possibles à propos d'une action, d'une pensée ou d'une attitude et choisit celle qui plaira le plus à Dieu. Par conséquent, celui qui consacre sa vie à rechercher l'approbation de Dieu peut espérer la récompense d'une félicité éternelle. On voit donc qu'être le serviteur de Dieu vise seulement notre propre bien; Dieu n'a pas besoin de nos prières et actes d'adoration, ou autres bonnes actions, comme l'atteste le Coran: "Dieu est riche au-delà des besoins de tout être." (Sourate al-Ankabut: 6) Le Coran indique à l'homme comment distinguer le bien du mal En l'absence de référence aux enseignements du Coran, on est condamné à recourir à des critères inadéquats pour distinguer le bien du mal. Le recours à ces divers critères aboutit à des conduites erronées et des conséquences désastreuses. Par exemple, on considère qu'une personne qui a eu l'intention de commettre un crime est plus innocente qu'une autre qui en a commis plusieurs. Un cambrioleur estime être une personne inoffensive comparé à un meurtrier, tandis qu'un meurtrier pense qu'il n'est pas si mauvais que cela, puisqu'il n'a commis qu'un meurtre dans sa vie. Selon lui, ce sont ceux qui consacrent leur vie au meurtre qui sont mauvais. Un tueur professionnel, d'un autre côté, établit une nette distinction entre sa situation et celle d'un psychopathe et se considère tout à fait innocent. Cela vaut aussi pour ceux qui sans être des criminels ont une conduite contraire à l'éthique. Une personne médisante ne voit cette offense que comme une faute mineure car elle l'a faite sans mauvaise intention. Cependant, aucune de ces excuses n'est valable, et tous ces gens sont plongés dans l'erreur. La raison en est qu'on ne peut déterminer le caractère répréhensible d'une action qu'en examinant sa conformité aux préceptes du livre de Dieu. Ainsi, quiconque agit de façon contraire aux enseignements du Coran est coupable, peu importe son plaidoyer et ses excuses. Comme nous le savons, l'âme humaine se divise en deux parties: la conscience, et l'âme bestiale (l'ego). La conscience inspire à l'homme les bonnes actions tandis que l'ego l'entraîne vers le mal et tout ce que Dieu désapprouve. Pour suivre au mieux la voie de la conscience, il est nécessaire d'acquérir une foi forte et la crainte de Dieu. La religion permet à l'homme de distinguer le bien du mal. Ce n'est qu'en adhérant aux révélations divines et en observant scrupuleusement leurs commandements que l'on peut espérer avoir un mode de pensée saine et un bon mécanisme de prise de décision. Par exemple un croyant qui craint Dieu selon l'acception du Coran se voit doté d'un critère de distinction entre le bien et le mal. Ô vous qui croyez! Si vous craignez Allah, Il vous accordera la faculté de discerner (entre le bien et le mal), vous effacera vos méfaits et vous pardonnera. Et Allah est le Détenteur de l'énorme grâce. (Sourate al-Anfal: 29) La seule source qui permet de distinguer le bien du mal, la vérité du mensonge, c'est le Coran: Qu'on exalte la bénédiction de Celui qui a fait descendre le Livre de Discernement sur Son serviteur, afin qu'il soit un avertisseur à l'univers. (Sourate al-Furqan: 1) Le Coran nous indique très précisément ce que sont le bien et le mal, et nous dit comment user de notre conscience. Dans ce verset par exemple, nous est donnée une définition de la vertu: La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu'amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l'aide et pour délier les jougs, d'accomplir la salat et d'acquitter la zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux! (Sourate al-Baqara: 177) Toute croyance héritée de notre famille et de nos aïeux ou inculquée par notre entourage, n'est pas digne de foi, si elle n'est pas conforme aux préceptes coraniques. On peut prendre l'exemple d'expressions que l'on emploie communément en société pour décrire un homme de bien, citons celle-ci: "Il ne ferait pas de mal à une mouche." Si la personne en question évite de nuire à une mouche, et de faire le mal en général mais n'exécute pas les commandements du Coran, il n'est pas juste de la qualifier de bien. Ce qui importe vraiment, c'est d'éviter les péchés définis par le Coran et de faire ce qui est reconnu comme étant louable par Dieu. Pour certains, le fait d'avoir de la pitié pour les pauvres et les enfants, et de leur venir en aide suffit à qualifier une personne de "religieuse" mais le Coran nous informe que ces qualités ne suffisent pas pour mériter le titre de vrai croyant. Le vrai croyant est celui qui s'acquitte méticuleusement des commandements de Dieu et consacre sa vie à la recherche de Son agrément. Le Coran révèle à l'homme la vraie nature de ce monde Dans le Coran, dernière révélation authentique préservée de toute altération pour nous guider sur le droit chemin, Dieu nous dit que la finalité de notre vie est de L'adorer exclusivement. Il nous enseigne aussi que ce monde est un lieu où les croyants sont éprouvés et testés par le Créateur à cette fin. De ce fait, et comme condition préalable de ce test, Dieu met l'homme en garde contre les éléments créés spécialement pour tenter l'homme et l'écarter du droit chemin, ajoutant qu'ils sont de nature "trompeuse" (Sourate Al 'Imran: 185). Dans le Coran, nombre de versets révèlent la vraie nature du monde, en voici des exemples: Vos biens et vos enfants ne sont qu'une tentation, alors qu'auprès d'Allah est une énorme récompense. (Sourate at-Taghabun: 15) On a enjolivé aux gens l'amour des choses qu'ils désirent: femmes, enfants, trésors thésaurisés d'or et d'argent, chevaux marqués, bétail et champs; tout cela est l'objet de jouissance pour la vie présente, alors que c'est près d'Allah qu'il y a bon retour. (Sourate Al 'Imran: 14)
Tout ce qui vous a été donné est la jouissance éphémère de la vie ici-bas et sa parure, alors que ce qui est auprès d'Allah est meilleur et plus durable... Ne comprenez-vous donc pas? (Sourate al-Qasas: 60) Le statut social, le rang, la richesse, la progéniture, le bon niveau de vie aussi bien que la pauvreté ou l'aisance sont autant de moyens mis en œuvre pour mettre l'homme à l'épreuve en ce monde. Un verset dit: C'est Lui qui a fait de vous les successeurs sur terre et qui vous a élevés, en rangs, les uns au-dessus des autres, afin de vous éprouver en ce qu'Il vous a donné. (Vraiment) ton Seigneur est prompt en punition, Il est aussi Pardonneur et Miséricordieux. (Sourate al-An'am: 165) Que la création de la vie et de la mort vise à éprouver l'homme, ce verset l'atteste bien: Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre, et c'est Lui le Puissant, le Pardonneur. (Sourate al-Mulk: 2) Les conditions favorables aussi bien que défavorables qui entourent l'homme sont destinées à l'éprouver en ce monde (Sourate al-Anbiya': 35). Tous les bienfaits accordés ou retirés à l'homme s'inscrivent dans cette logique de test. Quant à l'homme, lorsque son Seigneur l'éprouve en l'honorant et en le comblant de bienfaits, il dit: "Mon Seigneur m'a honoré." Mais par contre, quand Il l'éprouve en lui restreignant sa subsistance, il dit: "Mon Seigneur m'a avili!" (Sourate al-Fajr: 15-16) Ce verset décrit explicitement le point de vue d'un être inconscient incapable de saisir la nature de ce test. Les croyants sont mis en garde contre une telle inconscience et la vraie finalité de leur vie leur est rappelée constamment: Et ne tends point tes yeux vers ce dont Nous avons donné jouissance temporaire à certains groupes d'entre eux, comme décor de la vie présente, afin de les éprouver par cela. Ce qu'Allah fournit (au paradis) est meilleur et plus durable. (Sourate Ta-Ha: 131) Néanmoins, de tels hommes sont loin de pouvoir comprendre cela et sont tentés par l'attrait illusoire de ces faveurs. L'attachement porté à cette vie, leur quête incessante de possessions nouvelles les écartent bien vite de l'accomplissement de leur mission terrestre. Dans le même temps, ils ressentent une profonde frustration et déception lorsqu'ils rencontrent des difficultés. Le Coran fait également allusion à ce genre d'état d'esprit: Et si Nous faisons goûter à l'homme une grâce de Notre part, et qu'ensuite Nous la lui arrachons, le voilà désespéré et ingrat. Et si Nous lui faisons goûter le bonheur, après qu'un malheur l'ait touché, il dira: "Les maux se sont éloignés de moi", et le voilà qui exulte, plein de gloriole. (Sourate Hud: 9-10)
Les croyants, qui interprètent tous les événements par rapport aux enseignements du Coran, s'en remettent à Dieu en toutes circonstances, font vivre en eux le souvenir de Dieu et de l'au-delà et s'engagent pleinement dans l'accomplissement de leur rôle terrestre. Conformément à cette maxime du Prophète (pssl), "Sois dans ce monde comme un étranger ou un passant" (Al Bukhari), ils savent qu'ils ne demeureront sur cette terre que pour un temps limité et que leur vraie demeure se trouve dans l'au-delà. C'est pour cette raison que les véritables croyants ne s'égarent jamais lorsqu'ils sont inondés de bienfaits, pas plus qu'ils ne sont abattus ou consternés quand ils en sont privés. Conscients d'être éprouvés sur les réactions qu'ils manifestent à l'égard des bienfaits et des calamités, ils s'efforcent d'adopter l'attitude la plus aimée de Dieu. Ils réagissent aux incidents de la vie en gardant ce verset à l'esprit: Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien [à titre] de tentation. Et c'est à Nous que vous serez ramenés. (Sourate al-Anbiya': 35) On voit bien ici que le Coran est une manifestation explicite de la miséricorde de Dieu puisque les croyants y découvrent les réalités les plus importantes de l'existence. Le Coran nous informe que l'au-delà est la vraie demeure de l'homme À propos des questions qui débordent le cadre de la perception humaine, l'homme est incapable d'apprendre quoi que ce soit. "L'avenir" fait partie de ces questions. Personne ne peut savoir de façon sûre ce qui arrivera dans quelques secondes. Du fait de cette capacité de perception limitée, de tous temps les hommes ont été en proie à la curiosité concernant les questions de l'avenir, et notamment celles touchant à la nature de la vie après la mort. Il est certain que les réponses les plus précises à ces interrogations ont été données par Dieu, Créateur de l'univers, des êtres humains, de la mort, du jour du Jugement, de l'enfer, du paradis, du futur, du passé, de la vie éternelle. Dieu a créé l'univers et tout ce qu'il contient à partir du néant et continue à les créer à chaque instant. Dieu crée aussi le temps, l'une des dimensions de l'univers à laquelle tous les êtres vivants sont assujettis. Dieu cependant n'est pas soumis au temps, Il est assurément au-dessus des concepts de temps et d'espace. Dieu a créé toute chose dans une dimension atemporelle. Il connaît et crée tout ce que nous considérons comme passé et présent en un instant. (Voir pour plus de détails L'éternité a déjà commencé du même auteur) Outre l'avenir, tout ce qui échappe à la perception de nos sens appartient au monde de l'imperceptible. La vie éternelle aussi est du domaine de l'imperceptible pour les hommes tant qu'ils sont sur terre. Le Coran nous informe de l'existence de l'au-delà et l'évoque de façon détaillée. À toutes les époques, les philosophes ont émis des hypothèses concernant la vie future, suivant leurs différentes cultures qui abondent en superstitions à ce propos. Toujours est-il que les informations les plus pertinentes sur ce sujet sont fournies par la religion de vérité.
Seule la religion de vérité enseigne à l'homme le caractère éphémère de ce monde et l'existence de la vie éternelle dans l'au-delà qui attend l'homme. Qu'un jour arrivera où chacun sera récompensé ou châtié par Dieu selon ses actes, cela aussi est révélé par le Coran. Le Coran, ultime révélation divine, est la seule source qui nous informe en détail au sujet de la mort, du jour du Jugement dernier, de l'enfer, du paradis. Le Coran nous rappelle dans nombre de ses versets que la vraie demeure de l'homme est dans l'au-delà. L'un d'eux dit: La présente vie n'est que jeu et amusement. La demeure dans l'au-delà sera meilleure pour ceux qui sont pieux. Eh bien, ne comprenez-vous pas? (Sourate al-An'am: 32) | |||||||
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mardi 10 juin 2008
Pourquoi la religion est-elle révélée?
Les effets negatifs de la mecreance sur le corps humain
De même qu'elle a des effets négatifs sur la vie sociale, la mécréance est néfaste pour le bien-être physique et spirituel de l'être humain. Comme nous l'avons dit plus haut, les gens qui ne se soumettent pas à la morale islamique vivent dans un état de trouble et de stress permanent. Aussi souffrent-ils de nombreuses maladies psychologiques. Leur corps est frappé d'un vieillissement précoce. Leur souffrance spirituelle peut se répercuter sur leur organisme. Ces effets négatifs peuvent s'avérer destructeurs même dans le cas des gens les plus sains, beaux ou jeunes. Des changements physiques tels que chevelure et regard ternes, perte importante de cheveux, voire calvitie, apparaissent chez des personnes encore jeunes. Pour des raisons psychologiques, la peau s'épaissit parfois, devient plus dure, perd de sa souplesse en très peu de temps et son aspect à lui seul témoigne de la mauvaise santé d'un individu. Il n'y a pas de doute que le fait de ne pas appliquer les recommandations du Coran en matière de propreté a un grand impact dans ce domaine. Ce sont des caractéristiques que l'on retrouve habituellement dans les sociétés où les gens ne respectent pas la morale islamique et ne suivent pas le Coran comme guide vers le droit chemin. Elles sont si courantes qu'elles sont considérées comme des phénomènes naturels. Ces êtres commencent à supporter les conséquences de leurs choix pour la mécréance dans ce monde et le pire reste à venir, dans l'au-delà. Les croyants, eux, restent vigoureux et robustes vu qu'ils sont en bonne santé sur un plan psychologique et ne sont pas rongés par des sentiments de peine, de stress ou de désespoir. Comme ils placent leur confiance en Dieu, voyant le bien dans toute chose et la promesse des bonnes nouvelles annoncées par Dieu, tout ceci exerce un effet positif sur leur santé physique. Ceci s'applique à des gens qui ont une appréciation profonde de Dieu et en sont conscients au sens réel du mot. Bien sûr, les croyants connaissent la maladie et la vieillesse, mais ces phénomènes naturels ne résultent pas de causes psychologiques comme dans le cas des mécréants: la maladie, le vieillissement et la mort sont des réalités inévitables pour l'humanité. Mais la nature rapide, intense et destructive de ces processus naturels est liée au mauvais état psychologique qui caractérise ceux qui ont choisi la voie de la mécréance. Une personne qui vit son existence dans un état d'esprit paisible, plaçant sa confiance en Dieu et cherchant le bien dans tout événement, sera naturellement heureuse et sereine et préviendra ainsi les maux qui pourraient altérer sa santé. Une société qui méconnaît les valeurs religieuses est condamnée à rester privée de la paix et du bien-être que procure la religion. Elle sera confrontée à des troubles psychiques et à leurs répercussions physiologiques. La société actuelle nous en fournit bien des exemples. De nos jours, deux maladies se présentent à notre esprit comme étant les maux de notre temps par excellence: le stress et la dépression. Ce ne sont pas seulement des maux passe-partout, mais ils sont également liés à des troubles physiques. Les désordres les mieux connus comme étant liés à la dépression et au stress sont de type mental: accoutumance aux médicaments et insomnie. Ensuite il y a les problèmes dermatologiques et digestifs, les troubles liés à la pression sanguine, au foie et au système respiratoire, les allergies, la grippe, la migraine, les crises cardiaques et les congestions cérébrales. Bien sûr, il serait excessif de ramener tous ces maux au stress et à la dépression, mais il y a de nombreuses études scientifiques qui montrent que ces problèmes ont souvent une source psychologique. Une vie dans laquelle les valeurs religieuses prédominent implique que l'on place sa confiance en Dieu et qu'on ait foi en le destin. Conscient que Dieu est l'ami de Ses serviteurs, le croyant se sent en sécurité en adoptant une attitude qui plaît à Dieu et qui lui vaut Son agrément. En définitive, faire de son mieux en toutes circonstances apporte la satisfaction qu'on éprouve lorsqu'on agit conformément à sa conscience. Même confronté aux pires situations, le croyant sait qu'il s'agit d'un test décrété par Dieu et se comporte ainsi que le Coran le prescrit. Il ne tombe jamais dans le désespoir ou l'accablement. Gardant à l'esprit que son but est la vie éternelle de l'au-delà, il estime que l'essentiel est d'agir d'une façon qui lui vaudra une rétribution pour l'éternité. Du fait de sa forte foi en Dieu, les événements les plus fâcheux en apparence ne sauraient l'abattre ni le faire sombrer dans le chagrin. Par conséquent, son esprit toujours calme et positif lui donne une constitution solide. Il y a un fossé énorme entre ceux qui vivent selon les valeurs de la religion et ceux qui s'en écartent. La principale ambition d'un mécréant consiste à "profiter au maximum de la vie" et à préserver sa vigueur et sa santé à cette fin. Alors, il attache une grande importance au corps qui lui permet de réaliser cette ambition, car c'est pour lui ce qu'il y a de plus utile à faire. Il est évidemment dans l'erreur. La violation des préceptes du Coran le mène à sa ruine plutôt qu'elle ne le fait accéder à une vie épanouie. Avant de subir le châtiment éternel qui l'attend dans l'autre vie, il commence dès cette vie à goûter au supplice. Dans cette optique, son corps entretenu pour jouir de toutes les joies de la vie est exposé à tous les dégâts et les préjudices. L'âme humaine tout comme le corps ont été créés par Dieu pour participer conjointement à la vie religieuse de l'homme. Ils sont destinés à un système régi par les valeurs religieuses et sont de ce fait dotés des attributs nécessaires. Quand le corps est employé à d'autres fins que celles auxquelles il est destiné, il est condamné à sa perte. En effet le corps et l'esprit humains sont fusionnés et agissent en symbiose. Créés par Dieu, ils doivent être utilisés conformément au but de leur création. Dans les chapitres précédents, nous avons montré comment l'âme humaine est passible de grands tourments tant que les hommes ignorent délibérément les principes établis par Dieu. Ceux qui agissent ainsi sont victimes de maux d'ordre physique. L'étroite relation entre le corps et l'esprit se manifeste dans les nombreux exemples dont regorge la société. On constate que les gens joyeux et sereins, ceux qui prennent la vie de façon positive et voient un bien dans tout ce qui leur arrive, et qui ne sont pas en proie au pessimisme, restent vigoureux longtemps, leur vieillissement est beaucoup moins rapide que chez d'autres. Pourquoi les magazines de santé insistent-ils sur le fait que leurs lecteurs devraient être positifs dans la vie? Parce que c'est le gage d'une existence heureuse! Ce qu'ils recommandent en général, c'est de rester calme et optimiste dans toutes les situations. Mais si on examine ces propos avec soin, on voit que seul celui qui suit les enseignements de la religion peut atteindre cet idéal. Sans une complète adhésion aux valeurs du Coran, nul ne peut venir à une parfaite maîtrise de son tempérament. Le stress est un mal inévitable lorsque les valeurs de la religion sont bafouées Le stress, est un fléau terriblement répandu. Il est appelé également le mal universel et peut avoir des origines psychologiques. C'est un état de tension qui affecte d'abord l'esprit puis le corps. Il est causé par des sentiments de crainte, d'insécurité, de désespoir, d'anxiété et de peurs telles que celle de perdre son emploi, ou par des soucis de santé, ou encore par des événements tristes, comme la perte d'un membre de sa famille. Le corps répond à cette situation de stress par des réactions biochimiques. Le taux d'adrénaline dans le sang augmente, accompagné par un pic du niveau de la consommation d'énergie et l'accélération des réactions physiologiques. Pendant ce temps, le sucre, le cholestérol et les acides gras circulent dans le sang, la pression sanguine s'accroît et le rythme cardiaque s'emballe.
Un état de stress chronique provoque des dégâts graves dans le corps, surtout au niveau physiologique. Du fait du stress, les taux de cortisol et d'adrénaline augmentent de façon dramatique. Le glucose arrivant au cerveau entraîne une augmentation du taux de cholestérol, ce qui est dangereux pour l'organisme. Le stress chronique favorise les maladies cardiaques, l'hypertension, les ulcères, la dépression, les maladies liées au système respiratoire, l'eczéma, le psoriasis et beaucoup d'autres désordres psychosomatiques. On constate dans de nombreuses études scientifiques qu'il y a une étroite relation entre le stress, la tension et la souffrance causée par le stress. Selon ces études, la tension induite par le stress entraîne une contraction des veines qui à son tour empêche le sang d'irriguer convenablement certaines régions du cerveau. Ce processus finit pas réduire considérablement la quantité de sang qui parvient à ces parties et cette privation, si elle s'étale sur une longue période, porte préjudice aux tissus. Sous l'effet du stress en effet, les tissus ont besoin de plus d'oxygène, mais comme ils sont insuffisamment ravitaillés en sang, les récepteurs spécifiques de la douleur sont mis en alerte. Parallèlement, pendant la tension, l'adrénaline et la noradrénaline, hormones agissant sur le système nerveux, sont sécrétées en abondance, ce qui augmente directement ou indirectement la tension des muscles. Cette tension est cause de douleur et ainsi commence un cercle vicieux où la douleur engendre la tension, où la tension mène à l'anxiété et l'anxiété cause une douleur plus grande. L'un des plus graves dysfonctionnements susceptibles d'être provoqués par le stress est la crise cardiaque. De nombreuses recherches montrent que les gens soumis à des agressions, à l'anxiété ou vivant dans une atmosphère de compétition sont les plus enclins à avoir des attaques, alors que ceux qui s'efforcent de maîtriser ces facteurs sont plus épargnés par ce mal. Selon les savants, une stimulation excessive du système nerveux sympathique, initiée simultanément par l'hypothalamus, cause une sécrétion excessive d'insuline, ce qui constitue une menace sérieuse pour la santé, puisqu'aucune des conditions qui mènent aux maladies cardio-vasculaires n'est aussi préjudiciable qu'un excès d'insuline dans le sang. C'est un état anormal pour le corps humain et sa persistance pendant une longue durée porte préjudice à la santé et à l'équilibre général du corps.
Ceux qui ignorent les bénéfices apportés par les valeurs morales de l'Islam et en sont éloignés, sont condamnés à vivre ce tourment que l'on appelle stress. Aussi longtemps qu'ils restent figés sur leurs positions et leur conception de la vie, ils n'ont aucune chance de s'en sortir. Cette conclusion ressort clairement des recommandations données par les experts pour surmonter le stress. Un exemple suffira à le montrer. Par exemple, l'un des commandements de la religion de Dieu est d'apprendre à maîtriser sa colère. Les experts font le commentaire suivant sur la colère qui est considérée comme un des principaux facteurs de stress: "Gardez votre sang-froid, même si la situation est irritante. Ne recourez pas à la violence sauf en cas de légitime défense, même si vous pensez avoir des raisons de le faire." Comme nous l'avons vu, chaque fois que l'individu parvient à rester serein et calme, il a plus de chances d'éviter de développer certaines maladies. C'est un fait scientifique. Il est évident que cet état d'esprit, caractérisé par la paix et le bien-être, ne peut être atteint qu'à travers la religion. Les défaillances immunitaires résultent du stress Il y a une étroite relation entre le stress et le système immunitaire. Le stress psychologique a un impact très négatif sur le système immunitaire. Il le détruit, le ravage. Sous l'effet du stress le cerveau augmente la production de cholestérol dans le corps et affaiblit le système immunitaire. En d'autres termes, le cerveau, le système immunitaire, et les hormones sont en étroite relation. Les études menées sur le stress psychologique et physique révèlent qu'après un stress de longue durée, la résistance du système immunitaire diminue en rapport avec l'équilibre hormonal de l'organisme. Il est aujourd'hui bien établi que de nombreuses maladies dont le cancer, apparaissent et s'aggravent sous l'effet du stress.
C'est pourquoi un esprit paisible, une disposition d'esprit marquée par la sérénité restaurent l'équilibre du corps. Cela entrave l'émergence de facteurs contribuant aux maladies. Le fait d'avoir foi en Dieu nous dote d'une conception de l'existence qui nous permet d'obtenir un état mental et une constitution solides. Le fait d'opter pour une attitude positive face à tout événement est considéré comme un acte d'adoration pourvu qu'on le fasse en vue de rechercher l'agrément de Dieu. Le Coran enseigne aux croyants d'avoir constamment l'espoir et de placer leur confiance en Dieu. La morale du Coran les aide à accéder à l'autre monde tout en leur donnant une vie heureuse et épanouie en ce monde. Ce n'est là qu'une infime partie - qu'on puisse apprécier dans ce monde - des bienfaits que Dieu promet à ceux qui se tournent vers Lui et veulent recevoir Sa guidée. Bien sûr, cela ne veut pas dire que les croyants ne sont jamais confrontés à la maladie ou à des situations difficiles. Seulement, comparés à d'autres, ils ont moins de risque de développer des maladies puisqu'ils ne connaissent pas le stress et ce type de dispositions négatives. Il est un point à rappeler qu'on ne vit pas selon les enseignements de la religion simplement pour échapper aux maladies. Mais c'est un fait qu'en plaçant sa confiance en Dieu et en appliquant les lois qu'Il a fixées, on accède à un certain bien-être physique et moral. En d'autres termes, le fait que les croyants soient en bonne santé est une conséquence de leur forte foi et de leur ferme attitude spirituelle.
En des termes simples, l'homme du 21ème siècle n'a besoin que d'une chose: se tourner vers sa nature originelle, celle que Dieu a créée pour lui, et se conformer aux principes de la religion. Autrement il sera perdant dans ce monde et dans l'autre. Outre les difficultés mentales et psychologiques qu'il rencontre, il souffre d'une santé précaire, prélude à de plus grands tourments dans la vie future. De leur côté, les croyants, du fait de leur loyauté envers Dieu et de leur attachement à la religion, connaîtront toujours la félicité et une vie d'abondance. | |||
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dimanche 8 juin 2008
L'adhesion aux valeurs de la religion
L'adhésion aux valeurs de la religion: Dans les chapitres précédents, nous avons montré quels étaient l'état d'esprit et les caractéristiques de ceux qui se sont écartés des valeurs religieuses et les caractères que ces attributs produisent. Dans ce chapitre nous verrons comment les vieux problèmes sociaux peuvent être résolus dans une société où les hommes adhèrent aux principes de la religion. Toutes les déchéances prennent fin Le trait marquant des sociétés qui ne sont pas régies par les valeurs religieuses est la prédominance de la déchéance et sa profonde imprégnation qui s'ancre davantage chaque jour dans toutes les couches de la société. Puisque les gens ne suivent pas les enseignements coraniques et ignorent des notions comme la crainte de Dieu ou le désir de gagner Son agrément, il n'y a rien qui puisse empêcher cette décadence. Il y a bien sûr certaines coutumes, traditions et lois développées par les individus ou les dirigeants qui façonnent la marche générale de la société. Mais comme il s'agit là d'œuvres humaines qui ne reposent pas sur la crainte de Dieu, leur impact sur la société reste faible. En définitive, elles n'arrivent pas à éloigner l'homme des comportements teintés de cruautés et d'insouciance, bref des comportements inhumains. Par exemple, il n'y a pas de raison qu'un être qui se comporte immoralement ne glisse pas chaque jour davantage vers l'immoralité. Prenons le cas d'un employeur. S'il n'a pas foi en Dieu et ne ressent aucune crainte révérencielle envers Lui, de son point de vue, rien n'empêche cet employeur de maltraiter ses employés à l'atelier, de les offenser, de les exploiter en exigeant le maximum de travail pour un salaire minimal. D'après sa vision des choses, c'est là une attitude raisonnable. Envers ses partenaires il adoptera la même attitude: il triche avec eux ou a recours à des moyens illégaux pour amasser rapidement une grosse fortune, et rien ne peut l'entraver dans son élan. Comme il a été dit plus haut, quand les valeurs religieuses ne sont pas la source des critères sociaux, les conceptions morales diffèreront sensiblement d'un individu à l'autre. Une attitude immorale sera rejetée par l'un et parfaitement tolérée par son voisin. À partir de là on peut dire que lorsque les valeurs religieuses n'ont aucune influence, les sociétés, les différentes classes d'âge, les régions, les cités, les pays, tous établissent leur propre code moral, qui variera d'une catégorie à l'autre. En l'absence d'une perspective unifiée concernant les valeurs morales, la société devient le théâtre de nombreux conflits et disputes pour distinguer le juste de l'injuste. La décadence devient plus manifeste d'une génération à l'autre. La décadence morale corrompt les sociétés humaines de façon plus prononcée chaque année. Les sociétés sont vite corrompues lorsque la foi en Dieu n'est pas vécue dans sa plénitude. De ce fait, une attitude qui passe pour extrémiste une année est totalement acceptée par les membres de cette société l'année d'après. Ce déclin progressif conduit la société à sa perte, et l'immoralité, qui résulte de la mécréance, augmente chaque jour. Il est intéressant de constater que l'immoralité est présentée comme modernité et qu'elle devient le plus grand credo de ces sociétés. Une façon de penser qu'on peut résumer dans cette devise: "l'homme du 21ème siècle doit être libre et libéré de toute entrave" est insufflée dans les esprits naïfs et inconscients par des idéologues athées. Des générations entières sont conduites sur la voie de l'immoralité dès le plus jeune âge. En effet, il y a une forte augmentation du nombre de meurtres commis par des enfants en Amérique et en Europe. En Extrême-Orient, on apprend que les enfants sont soumis à toutes sortes d'abus sexuels à des fins commerciales. Pendant les années 80, la perversion sexuelle était un sujet trop embarrassant pour qu'on en parle. Mais aujourd'hui les gens sont capables d'y voir un élément de la vie moderne, et ont de la sympathie pour ceux qui s'adonnent à ces mœurs dépravées. Ceux qui s'opposent à eux sont accusés de ne pas être assez modernes. Cette attitude critique des gens vivant dans les sociétés mécréantes est ainsi déplorée dans le Coran: Ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants auront un châtiment douloureux, ici-bas comme dans l'au-delà. Allah sait, et vous, vous ne savez pas. (Sourate an-Nur: 19)
Au contraire, il est improbable qu'une décadence morale puisse apparaître dans une société où les valeurs religieuses prévalent. Du fait de leur crainte de Dieu, les individus évitent tout ce qui a trait à l'immoralité. À cette fin ils s'efforcent de suivre les commandements du Coran. Par exemple, dans ce verset, le critère moral établi par Dieu apparaît clairement: Certes, Allah commande l'équité, la bienfaisance et l'assistance aux proches. Et Il interdit la turpitude, l'acte répréhensible et la rébellion. Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. (Sourate an-Nahl: 90) Ceux qui reconnaissent les commandements du Coran y font soigneusement attention en observant les limites établies par Dieu. Ainsi, dans une communauté de vrais croyants, il n'y a que très peu de comportements immoraux. Si des cas exceptionnels surviennent et que les individus agissent mal, cela ne deviendra pas un problème pour la société, car les vrais croyants opposeront cette immoralité. Bien plus, contrairement à ce qui se passe dans les sociétés mécréantes, il est improbable qu'elle soit encouragée, ou qu'elle se répande dans l'ensemble de la société. C'est parce que l'un des principaux devoirs du croyant est de recommander le bien et d'interdire le mal comme il est dit dans ce verset: Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable, accomplissent la Salât, acquittent la Zakat et obéissent à Allah et à Son messager. Voilà ceux auxquels Allah fera miséricorde, car Allah est Puissant et Sage. (Sourate at-Tawba: 71) Dès lors, une société où les valeurs coraniques sont respectées est une communauté d'élite sur le plan moral parce que là-bas, "… les croyants rivalisent dans le bien" (Sourate Al 'Imran: 114). Une autre vertu des croyants est évoquée dans ces versets: Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allah, fait bonne œuvre et dit: "Je suis du nombre des Musulmans."? (Sourate Fussilat: 33) Ceux qui prêtent l'oreille à la Parole, puis suivent ce qu'elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés et ce sont eux les doués d'intelligence! (Sourate az-Zumar: 18) Dieu énumère les traits caractéristiques d'une communauté dont les membres vivent selon les enseignements de la religion: Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes: vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah… (Sourate Al 'Imran: 110) Dans un de ses propos, notre Prophète (pssl) dit aussi: "Le croyant est le miroir du croyant" (Abu Dawud) et invite les croyants à se servir mutuellement d'exemple en adoptant un bon caractère: "Le croyant dont la foi est la plus parfaite est celui qui a le meilleur caractère." (Abu Dawud) Il est évident qu'une telle société est moralement supérieure à une société mécréante. L'adhésion aux valeurs religieuses renforce les liens familiaux Une structure sociale ferme et florissante doit reposer sur des familles dont les membres sont fortement soudés. La décadence de la société devient inévitable dès que les liens familiaux sont anéantis. Des idéologies comme le communisme et le socialisme, qui reposent sur des bases anti-religieuses, font de la famille leur cible principale. Là, l'intention est d'éradiquer des institutions telles que le mariage et de détruire des valeurs aussi précieuses que la maternité, la fidélité et l'honneur. Ainsi, les philosophes et les défenseurs de ces idéologies présentent ces valeurs comme dérisoires et inutiles. Par exemple, le fait de vivre en couple avant le mariage était autrefois un acte totalement désapprouvé par la société alors qu'aujourd'hui rien n'est plus banal. Pire encore, l'âge moyen des gens vivant ensemble en dehors des liens de mariage est en chute constante. Le regard de la société sur le mariage est généralement erroné. Les jeunes filles y voient une sorte d'assurance-vie. Dans leur esprit, le critère fondamental est la richesse matérielle. Parfois, le rang social, l'apparence, le milieu deviennent aussi des facteurs importants dans le choix d'un époux. Mais le plus souvent, ce sont l'argent et les biens matériels qui forment l'élément déterminant. Le taux important des divorces n'a rien de surprenant et ne fait que révéler l'inconsistance des mariages fondés sur des critères aussi peu solides que l'argent, le rang social et l'apparence. L'autre écueil qui menace la réussite du mariage réside dans les attentes que les hommes nourrissent à l'égard de leurs futures épouses. En général, la beauté est d'une importance capitale pour le choix d'une femme. Un haut niveau d'études et de nombreuses compétences dans divers domaines sont aussi pris en compte. Bien entendu, il n'y a rien de mal à posséder ces critères que l'un recherche chez l'autre. Toutefois, si le mariage qui doit reposer sur des bases solides, n'est édifié que sur ces quelques critères, l'effondrement de la famille deviendra inévitable dès que l'un de ces facteurs disparaîtra. Le mariage requiert la fidélité, l'amour et le respect - des valeurs qui ne prennent tout leur sens que dans la religion. Par conséquent, seule la religion peut garantir la pérennité d'un mariage. Les mariages bâtis sur des logiques irrationnelles n'ont pas de prémisses saines et valables. Il est donc normal que les époux perdent l'amour et le respect qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre, ainsi que la complicité qui les unissait, dès qu'ils commencent à vivre ensemble. Ils découvrent alors les aspects négatifs de l'autre, ce qui les mène à des disputes et à de sévères accusations. Peu de temps après, ils acceptent les choses comme elles sont et entrent dans le cercle vicieux où vivent les autres couples. Issues de telles familles, les nouvelles générations deviennent psychologiquement instables. Conformément aux enseignements de leurs parents, ils deviennent des adultes privés d'amour et de respect. Dans les sociétés où les valeurs religieuses ne sont pas prises pour guide, les liens familiaux sont souvent rompus. L'argent en particulier joue un rôle considérable dans les relations entre les proches parents. Un mari généreux est toujours aimé de sa femme et respecté par ses enfants, grâce à son argent. Bien sûr, il est facile de comprendre la vraie nature et la sincérité de cet amour. Mais si un jour le père cesse d'être le soutien de sa famille suite à une banqueroute, l'amour et le respect se muent en colère. L'argent devient une source constante de tension et de conflits au sein du foyer. Rien ne garantit que sa femme ne quittera pas son mari s'il fait banqueroute ou gagne moins d'argent qu'auparavant. D'habitude dans ce genre de cas, le mariage finit par un divorce. C'est là très certainement l'une des conséquences du fait de ne pas vivre selon les valeurs du Coran. La façon dont le croyant conçoit le mariage est totalement différente de celle du mécréant. Conscient qu'une vie éternelle attend l'être humain après la mort, le croyant entend se marier pour l'éternité. Ce qu'il recherche dans son futur conjoint, c'est un plus grand rapprochement de Dieu. En d'autres termes, la personne avec laquelle il vivra pour l'éternité doit vivre selon les valeurs du Coran, parce qu'il sait que tous les traits que possède l'homme en ce monde sont éphémères. Quand les deux époux ont le Coran pour seul guide, l'amour et le respect règnent dans leur vie, et le couple vit en parfaite harmonie. Quand l'un fait une erreur, l'autre lui rappelle les valeurs du Coran et alors le problème est résolu puisqu'un croyant ne répliquera pas face à ce rappel. Pour toutes les raisons citées plus haut, les gens qui ont la foi et craignent Dieu construisent leur mariage sur des bases solides. Mais il n'est pas rigoureux de cantonner le concept de famille aux relations entre époux. L'attitude que les enfants observent envers leurs parents et les membres plus âgés de la famille est aussi importante. Dans un environnement où la religion prévaut, ces relations sont placées sous le signe de l'amour et du respect. Les manières irrespectueuses et insolentes de parler, les cris, les conflits, qui sont si répandus dans les foyers aujourd'hui, y sont totalement absents. Au lieu de ces fléaux, la paix et la joie règnent. Il n'y a pas de drames familiaux. Chacun aime sa famille, ce qui constitue un modèle de vie familiale incomparable. Les enfants voient leurs parents comme une bénédiction et leur sont attachés. De même, les parents savent-ils que leurs enfants leur ont été donnés par Dieu pour être confiés à leur protection. Famille est synonyme de chaleur, d'amour, de confiance et de solidarité. Mais il faut rappeler une fois de plus qu'un environnement familial aussi sain demande une dévotion complète et sincère aux valeurs de la religion, ainsi qu'une profonde crainte et un profond amour pour Dieu. Entre les membres de la société s'établissent des liens d'amour et de respect En évoquant les effets non matériels de la mécréance sur l'homme, nous avons dit que les mécréants ne pouvaient reconnaître le vrai amour et le vrai respect. Une société composée de tels êtres est certainement une société dont les membres, jeunes ou vieux, citadins ou ruraux, ne peuvent s'embrasser chaleureusement. Dans ces cas-là, les individus se sentent seuls et doutent d'être aimés de quelqu'un. Chacun ne pense qu'à lui. L'amour et le respect qu'ils ont les uns pour les autres, ne sont pas tels que l'entend le Coran. La raison principale de cette différence est qu'ils font reposer toutes leurs valeurs sur l'intérêt. Personne ne respecte autrui parce que tout simplement c'est ce qu'on ressent. Un employé respecte son patron parce qu'autrement il sera renvoyé. Un étudiant respecte son professeur sous peine d'échouer à l'examen. De même, une femme doit-elle bien traiter son mari, de peur qu'il lui coupe les vivres. Il est évident que dans tous ces exemples le respect s'explique par des questions d'intérêt.
Dans un style de vie façonné par le Coran, on n'assiste jamais à de telles scènes. Chacun respecte naturellement un croyant qui œuvre pour obtenir l'approbation de Dieu et dans la crainte de Lui déplaire. Pour être tenu en haute estime, il n'a pas besoin d'être une célébrité. Avoir foi en Dieu et rechercher Son agrément suffisent pour qu'il soit aimé et respecté des autres. Nous avons évoqué dans les chapitres précédents quelles étaient la moralité et la mentalité des hommes dans les sociétés mécréantes. Pensez maintenant à une société composée de tels êtres. S'agit-il d'un lieu où règnent l'amour et le respect? Non, évidemment. Une personne qui n'a aucun amour pour Dieu, Celui qui l'a créé et lui a donné toutes ces faveurs ne peut naturellement pas aimer Ses serviteurs. La seule solution pour cela est une société où les gens adoptent les valeurs de la religion. L'alcoolisme et le fléau des jeux d'argent sont abolis L'une des choses qui frappent le plus l'attention dans ce sombre tableau caractérisant les sociétés qui ne respectent pas les valeurs morales est le fait que l'alcoolisme et les jeux d'argent font partie intégrante de la vie quotidienne d'une majorité d'individus. Comme ils ne vivent pas selon les préceptes de la religion, ils ne savent pas ce que l'espoir, la patience ou la confiance en Dieu signifient. C'est pourquoi ils se réfugient dans l'alcool et les jeux de hasard chaque fois qu'ils doivent faire face à un problème. Quand les choses vont mal, quand ils se sentent en colère, ennuyés, anxieux, ou même lorsqu'ils sont heureux, ils ont immédiatement recours à l'alcool et, à leur façon, y trouvent un réconfort. Mais par cette pratique, ils ne font rien d'autre que de se porter préjudice à eux-mêmes. Au fur et à mesure qu'ils boivent, ils perdent leur maîtrise d'eux-mêmes, ce qui les exempte de tout blâme. Ils offensent les gens et se conduisent de façon inconvenante en société sans être embarrassés. Personne n'est surpris de voir une personne qui se comporte avec sérieux dans la vie de tous les jours crier et hurler quand elle est ivre.
Le fait de perdre toute maîtrise de soi, à cause de la boisson, avec tous les effets que cela entraîne est une preuve évidente du trouble que l'alcool produit dans la société. Il n'est pas rare de voir par exemple un homme perdre en une nuit tout ce qu'il possédait en s'adonnant à un jeu de hasard, ou bien commettre un meurtre, se suicider ou agresser quelqu'un après avoir bu. Ces maux sont évoqués dans le verset suivant: Ô les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez. Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l'inimité et la haine, et vous détourner d'invoquer Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin? (Sourate al-Ma'ida: 90-91) Comme la religion de vérité interdit les jeux de hasard, les croyants ne s'y approchent pas. La crainte de Dieu qui habite leur cœur les affermit dans cette position. Quelles que soient les circonstances, même si la tentation est grande, ils n'y succombent jamais. Car du point de vue de la religion, il n'y a pas de prétextes ou d'excuses valables qui pourraient être avancés. Personne ne s'essaie à trouver des prétextes, car un acte illicite n'admet pas d'indulgence ou de tolérance. Dans un monde où les gens ne se réfèrent pas à la religion, les valeurs et les jugements ne sont pas fiables et consistants, car ils dépendent des circonstances, du lieu, du moment et de ce type de facteurs qui autorisent des interprétations variées. Les jeux de hasard et d'autres méfaits peuvent paraître inadmissibles dans certains endroits alors qu'ils deviennent bénins même aux yeux de ceux qui y voient un mal, s'ils sont pratiqués dans des lieux donnés, tels que les grands hôtels. Même celui qui par principe ne s'adonne pas habituellement au jeu, ne s'y refuse pas si c'est dans un endroit "convenable". Si l'on considère une chose comme mauvaise ou immorale, elle doit être évitée en toutes circonstances. Le fait d'agir différemment selon les lieux, les situations, les partenaires est la marque d'un caractère faible. Il n'est guère probable que celui qui n'adhère pas aux valeurs de la religion soit capable d'avoir une volonté ferme et une forte personnalité. Le problème de la drogue disparaît Comme l'ont rapporté les agences de presse, un rapport des Nations Unies présenté en 1997 montre que 200 millions de personnes à travers le monde prennent de la drogue. Chaque jour, les journaux et la télévision font des reportages sur l'usage abusif de la drogue et sur l'accoutumance qui en résulte, ce qui banalise d'une certaine façon le sujet à nos yeux et nous le rend ainsi qu'un phénomène ordinaire. Mais une réflexion sur ces maux nous permet de voir le caractère infondé de cette acceptation passive de la situation: est-il acceptable que l'homme, l'être le plus doué de conscience vivant sur terre dépende d'une accoutumance irréversible à quelques milligrammes d'une substance, qu'il perde toute conscience quand il en est privé et risque même une crise?
Les toxicomanes prennent souvent leur première dose en disant "si je ne le fais qu'une fois, il ne m'arrivera rien". Ils avancent des excuses "raisonnables" - mais qui ne sont pas moins intrinsèquement faibles - pour justifier leur accoutumance. Laissant de côté leur propre manque de volonté, leur fragilité personnelle, ils rejettent le blâme sur leur entourage. En fait, les problèmes familiaux, l'échec scolaire, les difficultés professionnelles, les tensions de la vie sociale, les problèmes financiers, la situation personnelle qui va mal, qui se détériore - voilà autant de raisons de tomber dans l'engrenage de la drogue. Une fois qu'on est prisonnier de cette façon de penser, on développe une vision négative des choses, ce qui rend tout encore plus sombre et morbide. Confrontés aux difficultés de la vie, de tels gens se sentent faibles, désarmés. C'est normal puisqu'ils ne voient pas en leur Créateur un ami; ils n'ont personne en qui avoir confiance. Ils cherchent donc une solution en voulant tout oublier et sombrer dans une inconscience totale. Avec de telles idées dans l'esprit, ils augmentent chaque jour la dose de drogue qu'ils prennent et courent à leur perte par leur propre faute. De plus, n'ayant aucune foi en une vie éternelle après la mort et pensant que la mort mettra fin à tout, ils ne pensent qu'à profiter de la vie. Mais ils sont terrifiés de voir que cette vie dont ils veulent tant jouir, peut devenir un cauchemar. Comme les problèmes qui pèsent sur leur quotidien affectent gravement leur état physique et mental, iIs se trouvent finalement au fond d'une impasse. Cet horrible état d'exaspération et de colère qu'ils subissent est la rétribution en ce monde de leur volonté de suivre leurs désirs, c'est-à-dire de ne pas se conduire en être de conscience, au lieu de rechercher l'agrément de Dieu. Dieu a donné la sagesse, la volonté et la conscience à l'homme et lui a promis une vie de félicité ici et dans l'au-delà pourvu qu'il s'efforce de Lui plaire. Autrement un terrible châtiment l'atteindra dans ce monde et dans l'autre. La vérité est que seuls ceux qui essaient de se rapprocher de Dieu peuvent mener une vie paisible et confortable en ce monde et espérer accéder au paradis. Le rapprochement de Dieu, maître des cieux, de la terre et de tout ce qui se situe entre eux, est sans doute le plus grand soutien qu'on puisse recevoir. C'est pourquoi les croyants sont les êtres les plus forts et les plus résistants au monde. Ils ont une volonté d'acier et une conscience aigue des choses. Pas plus qu'ils ne montrent de faiblesse à l'extérieur, ils ne jugent pas sages d'en abriter au fond de leurs cœurs. Ce qui les rend si forts et si résolus, c'est leur profonde foi en Dieu et leur sincère attachement à la religion que Dieu leur a envoyée.
La fin de la prostitution Et n'approchez point la fornication. En vérité, c'est une turpitude et quel mauvais chemin! (Sourate al-Isra': 32) La fornication, réprouvée sévèrement par le Coran, est un crime grave qui entraîne la déchéance de l'homme dans ce monde et dans l'autre, à moins qu'il se repente. La fornication, ou la prostitution, engendre de nombreux maux dans la société en général aussi bien que chez ceux qui s'en rendent coupables. Pour les croyants, le fait qu'elle soit prohibée par Dieu suffit à expliquer qu'ils la haïssent et s'en détournent. L'on garde à l'esprit que Dieu encourage le mariage, ce qui est légitime aux yeux de la religion. En outre, le fait de voir les méfaits causés à la société par la prostitution fortifie la foi des croyants. Ils prennent bonne note de ce qui arrive à ceux qui transgressant toutes les limites, s'adonnent à la fornication alors qu'elle est formellement interdite par Dieu dans le Coran.
Du fait de la prostitution, bien des gens ont perdu leur honneur, leur confiance en eux et leur respect, et sont tombés dans un mode de vie dégradant. La prostitution a ravagé des familles entières, semé le malheur et le malaise dans leur vie. Cela n'a fait qu'aggraver leurs troubles psychologiques. Mais si en accord avec les préceptes divins, ils s'étaient attachés à ce qui est licite, ils auraient acquis un état d'esprit serein, retrouvé leur confiance en eux et préserver leur amour et respect mutuels. Cela garantirait aussi l'établissement de familles saines et par conséquent de sociétés saines. Dans le processus de décadence des sociétés, la prostitution joue un rôle incontestable car elle vise la cellule de base, le noyau de la société: la famille. Les membres d'une société souillée par la prostitution perdent leur propre respect d'eux-mêmes et celui des gens qui les entourent. Il serait faux de croire que les gens tombent dans la prostitution seulement pour des questions d'argent. Souvent un intérêt personnel s'y mêle. Dans des cas de ce genre, les personnes concernées cherchent un réconfort mental en disant qu'elles ne cherchent pas de gain matériel dans ces relations. Mais ce n'est que pure mensonge car sitôt qu'on refuse d'observer les lois de Dieu, il n'est plus réaliste de parler d'acte licite. Dans le Coran, Dieu nous déclare que toute relation extra maritale est illicite. C'est pourquoi nous ne pouvons confiner la prostitution à une forme particulière. Laissant cela de côté, et conscients que la prostitution est illicite, la majorité de ceux qui commettent ce péché ressentent au fond de leur cœur de brûlants remords et un profond mal-être. Même s'ils le nient, le fait qu'ils perdent toute confiance en eux l'atteste clairement. Un autre fléau que la prostitution apporte à la société est qu'on lui consacre des établissements propres. Comme la prostitution se répand, ces lieux commencent eux aussi à proliférer, ce qui conduit bientôt au déclin de la société. Les jeunes gens sont attirés vers ces lieux de dépravation, les liens familiaux se distendent et l'infidélité devient monnaie courante. Or Dieu invite l'homme à vivre dans un environnement où règnent la sécurité, la fidélité et la confiance, et mentionne cela comme une bénédiction. Tout au long de l'histoire de l'humanité, des êtres ont choisi de vivre de la prostitution et de tomber ainsi dans l'abjection. De nos jours encore, la prostitution apparaît comme un moyen facile de gagner de l'argent. Certains gens aspirant à un train de vie luxueux sont prêts à opter pour cette voie avilissante. Dans le Coran Dieu nous met en garde contre ce mal: Satan vous fait craindre l'indigence et vous recommande des actions honteuses; tandis qu'Allah vous promet pardon et faveur venant de Lui. La grâce d'Allah est immense et Il est Omniscient. (Sourate al-Baqara: 268) Si l'on désire prendre Dieu comme protecteur et avoir l'honneur d'être un croyant, alors Dieu nous pourvoit de la meilleure subsistance, nous accorde de nombreuses opportunités et nous procure l'aisance par Sa grâce. En effet, par la volonté de Dieu, un croyant honorable et sincère sera comblé de nombreuses faveurs dans ce monde et dans l'autre. Mais en vue de l'éprouver Dieu accorde parfois des ressources limitées à l'homme. Dans un tel cas, il est favorisé par de nombreux bienfaits aux yeux de Dieu s'il médite sur la nature éphémère de ce monde.
Rappelez-vous qu'une personne peut faire toutes sortes d'erreurs. Il est tout à fait possible qu'elle ait commis des méfaits considérés comme illicites par le Coran ou passé la majeure partie de sa vie dans la prostitution ou un autre type de fornication. Mais si on décide de rejoindre le droit chemin, si on se tourne vers Dieu avec un repentir sincère, on trouvera Dieu, s'Il le veut, Accepteur de repentir. Mais l'on doit bien garder à l'esprit que le repentir agréé de Dieu n'est pas celui qui, insincère, intervient à l'approche de la mort. Dieu le montre très clairement dans le Coran: Allah accepte seulement le repentir de ceux qui font le mal par ignorance et qui aussitôt se repentent. Voilà ceux de qui Allah accueille le repentir. Et Allah est Omniscient et Sage. Mais l'absolution n'est point destinée à ceux qui font de mauvaises actions jusqu'au moment où la mort se présente à l'un d'eux, et qui s'écrie: "Certes, je me repens maintenant" - non plus pour ceux qui meurent mécréants. Et c'est pour eux que Nous avons préparé un châtiment douloureux. (Sourate an-Nisa': 17-18) Personne ne vit en dehors des bornes posées par la loi
Plus haut, nous avons expliqué en détail que les gens éloignés des valeurs de la religion n'ont pas une foi réelle en l'au-delà, attachent trop d'importance au monde ici-bas et ne respectent aucune limite dans leur quête de plaisirs. Ces personnes sont prêtes à tout pour assouvir leurs désirs, y compris perdre leur honneur. Suivant leur logique dépravée, elles mourront au bout du compte et seront réduites en poussière. Elles doivent donc jouir au maximum de la vie qui est relativement courte. Elles érigent l'argent en but ultime de l'existence puisqu'elles la considèrent comme la clé de la réussite à laquelle elles aspirent. C'est là qu'elles manifestent leur faiblesse morale. Elles se compromettront sans hésiter pour gagner de l'argent, du moment que cela ne demande pas un dur labeur. De tels êtres sont donc prêts à recourir à des actes blâmables: la fraude, la trahison, le vol, l'escroquerie, et le faux témoignage. La fréquence des faits divers dans les journaux nous rappelle constamment ce fait. Nous entendons souvent parler de crimes commis en vue d'hériter une grosse fortune ou de personnes encourageant leurs femmes, sœurs ou voisines à se prostituer pour l'argent ou à se livrer à d'autres types de déchéance. Les croyants sont conscients que Dieu, Celui qui accorde la subsistance (ar-Razzaq), pourvoira aux besoins des nécessiteux. Nul doute, avec le consentement de Dieu, qu'ils travailleront pour gagner leur vie, mais ils ne visent pas les biens terrestres et ne pensent pas à transgresser la loi à cette fin. Ils savent qu'ils ne peuvent gagner l'agrément de Dieu que par l'honnêteté, comme le Prophète (pssl) l'a dit: "Dieu aime celui qui travaille pour gagner sa vie de façon licite." (At Tabarani) En retour, parce qu'ils ne sont pas attachés à cette vie, ils reçoivent quantité de bienfaits. Conscients que la vraie demeure de l'homme est dans l'au-delà ils savent que s'ils sont de vrais croyants, ils gagneront le paradis et ses délices. Comment la société est-elle transformée quand les membres adhèrent aux valeurs de la religion? L'existence des valeurs religieuses fait naître de l'amour envers Dieu et cet amour a un impact extraordinairement positif sur tout le monde. Pour gagner l'approbation de Dieu, les croyants se maintiennent sur la voie la plus vertueuse, s'aiment et se respectent les uns et les autres. En général, la pitié, la tolérance et la compassion illuminent la société. En accord avec les commandements divins, les gens rivalisent dans l'accomplissement de bonnes actions. De plus, du fait de leur crainte de Dieu, les gens évitent de commettre des actes immoraux. De ce fait, tous les maux qu'on ne pouvait résorber auparavant disparaissent. La chaleur de la religion et son esprit pénètrent chaque domaine de la vie. Il est évident que ce qu'on entend ici par religion, c'est la foi originelle révélée par Dieu et l'application sincère de ses règles. La famille joue un rôle clé dans la structure et la conservation de toute société. Là où les gens se conforment aux valeurs religieuses authentiques, les relations qui unissent les membres d'une famille s'améliorent considérablement et on parvient à un véritable amour et respect. En l'absence de la famille, le concept d'État perd de sa signification. Famille et État sont en effet des concepts liés. Le déclin de la famille entraîne celui de l'État et de la société. Dans les sociétés où la religion ne s'impose pas, les gens deviennent rebelles et anarchistes et se dressent contre l'État. Dans les situations où il faut défendre et réaffirmer l'importance des valeurs morales, ceux qui ne craignent pas Dieu ne font aucun effort dans cette voie. Parfois, quand l'intérêt social se heurte à l'intérêt privé, privés de valeurs religieuses ils n'hésitent pas à donner la priorité à leurs propres désirs individualistes, qu'ils soient gouverneurs ou gouvernés. Il n'est pas non plus étonnant que de tels individus se lancent dans des activités terroristes. Mais pour celui qui vit selon l'idéal de la religion, l'intérêt de l'Etat est au-dessus de tout. Un tel individu est prêt à donner sa vie pour ces valeurs. À ses yeux, l'intérêt de l'État l'emportera toujours sur son intérêt privé.
Dans une société ou les principes religieux dominent, les étudiants éprouvent de l'amour et du respect pour l'État. Au lieu de mépriser cette institution, ils la soutiennent. Ils ne s'en prennent pas à l'armée ou la police, comme il arrive souvent. Au contraire considérant qu'ils sont les protecteurs de l'État, ils les honorent et les respectent. Plus généralement, les membres de la société, ont confiance en leur État, leur armée, leur police et les assistent. Les soulèvements estudiantins, les luttes fratricides, les conflits entre droite et gauche prennent fin. C'est parce qu'il n'y a plus de sujet de dispute possible puisque chacun commence par avoir foi dans le Livre de Dieu et suit les préceptes qu'Il y enseigne. Pour apporter des solutions aux problèmes, tout le monde coopère, chacun se montre miséricordieux envers autrui et aborde les problèmes dans un esprit de tolérance. Ainsi, chaque problème trouve une résolution prompte et la meilleure possible. Dans des circonstances aussi favorables, le gouvernement de l'État devient quelque chose de relativement simple. Le pays devient un lieu de sécurité et de prospérité. Les administrateurs du pays traitent les gens en toute équité et ainsi l'injustice disparaît. En retour, ils sont respectés des citoyens. De tels États reposent indéniablement sur des bases inébranlables.
En l'absence de valeurs islamiques, le père devient l'ennemi du fils et vice versa, l'employeur opprime son employé, l'anarchie envahit toutes les couches de la société, les usines et les entreprises cessent leurs activités du fait de ce désordre et les riches exploitent les pauvres. Dans la vie professionnelle, chacun essaie de duper l'autre. Les désordres et les conflits, deviennent le train quotidien des membres de cette société. La raison de tout ce chaos s'explique par le fait que les gens n'ont pas foi en Dieu. Ils se sentent dès lors libres de commettre des injustices et n'hésitent pas à recourir à une violence extrême et à des pratiques cruelles, voire au meurtre. Pire encore, n'étant pas pris de remords, ils expriment en public leur totale absence de regret. Alors que celui qui est convaincu qu'il subira un châtiment éternel pour ces actes s'en écarterait soigneusement. La moralité du Coran rend tous ces forfaits impossibles. Tout se fait facilement, tranquillement et au mieux. S'il n'y a pas d'erreurs judiciaires, la police et les tribunaux trouvent difficilement de quoi s'occuper. Dans un milieu régi par le Coran, l'état d'esprit serein des gens dans tous les domaines de la vie apporte la prospérité à l'ensemble de la société. La recherche scientifique est florissante, pas un jour ne passe sans qu'on fasse une nouvelle découverte et les résultats sont utilisés pour la bonne cause. La culture prospère et les dirigeants veillent au bien-être de tous. Cette prospérité est due au fait que l'esprit de l'homme est désormais libéré de toute pression. Quand on a l'esprit tranquille et apaisé, on peut mieux développer ses capacités de réflexion et cet état d'esprit élargit notre horizon. Le résultat en est un usage plus libre et plus fécond de l'intelligence. Le fait de vivre selon de bonnes normes morales apporte la prospérité au peuple. Les gens réussissent dans leur vie professionnelle. L'industrie et l'agriculture se portent bien. Dans tous les domaines d'activité, on constate des progrès réels. En art aussi, on assiste à de grandes avancées. Les gens dont les rêves sont mis à mal et dont les horizons sont réduits par les tribulations du quotidien, se libèrent de ces vicissitudes de l'existence lorsqu'ils décident de vivre selon les enseignements de la religion. Par conséquent ils ont tout le loisir d'exceller dans les arts et porter leur talent à son plus haut niveau. Un homme conscient que Dieu lui a insufflé de Son esprit et qu'Il lui a promis le paradis éternel empli de gloire, de beautés et de faveurs infinies, aura à cœur d'atteindre la perfection dans les beaux-arts. Il sentira au plus profond de lui-même le plaisir qui en découle et s'efforcera d'en avoir une meilleure perception. Plus encore l'amour et le respect qu'il porte à son entourage le pousseront à faire de son mieux. Dans un monde où les valeurs religieuses sont tenues en estime, toutes les branches de l'art s'épanouissent. Mais ceux qui ne vivent pas dans le cadre défini par la religion ne se préoccupent pas d'enrichir spirituellement leur âme. Ils ne ressentent jamais le besoin de bien se comporter envers leur entourage puisqu'ils y voient les descendants de singes destinés à devenir poussière un jour. Leur principal objectif dans la vie vise la satisfaction de leurs instincts bestiaux et égoïstes. Cette quête effrénée ne contribue pas à l'amélioration de l'âme humaine - au contraire, elle participe à sa déchéance. De tels êtres ne peuvent apporter de contribution originale à l'art. Il est peu probable de plus qu'ils connaissent le vrai plaisir esthétique ou s'en préoccupent. L'argent et la gloire sont les moteurs principaux de leur action, ils échouent donc à produire de véritables œuvres d'art.
En conclusion, quand les gens adhèrent vraiment aux valeurs du Coran, la vie présente prend déjà des airs de paradis. L'harmonie sociale à laquelle ils aspiraient depuis toujours, et qui leur apparaissait comme une utopie, un rêve impossible, devient en très peu de temps une réalité tangible. | |||||||||||
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